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17ème édition de l’étude Ipsos/Europ Assistance sur les vacances d’été des Européens

Communiqué de presse du 30 mai 2017

 

Selon le Baromètre réalisé par IPSOS à la demande d’Europ Assistance, les Français partiront davantage en vacances en 2017, mais moins longtemps et avec un budget moindre, se rapprochant ainsi des habitudes des autres Européen

 

Les projets de vacances repartent à la hausse partout en Europe…

Après la baisse observée en 2016, les prévisions pour les vacances d'été des Européens paraissent plus ensoleillées cette année : 63% d'entre eux déclarent qu'ils partiront en vacances cet été, soit un gain de 9 points par rapport à 2016.

 
À égalité avec les Britanniques, 65% des Français prévoient de partir en vacances, ce qui représente une augmentation de 8 points par rapport à l'année dernière. Cette augmentation est observée dans tous les autres pays interrogés : 63% des Allemands (+8 pts), 61% des Italiens (+9 pts), 60% des Belges (+13 pts) et 58% des Espagnols (+9 pts). L'Autriche (+3 pts) et la Suisse (sondée pour la première fois) auront le pourcentage le plus élevé de vacanciers, 66% d’entre eux ayant des projets pour les vacances d’été.
Le phénomène s'étend aux États-Unis, où les projets de vacances sont en hausse de 5 points par rapport à l'année dernière, atteignant les 66%, un pourcentage également mesuré au Brésil (66%, +2 pts par rapport à 2016).
 
De même, cette tendance concerne toutes les catégories sociales. Bien qu'il existe encore des décalages importants entre les familles à revenu élevé et les familles à faible revenu, l’augmentation des projets de vacances en Europe a été observée parmi les cadres et les employés de bureau (respectivement +5 pts à 77% et +12 pts à 73%), ainsi que parmi les ouvriers (63%, +13 pts), les retraités (51%, +6 pts) et les chômeurs (48%, +12 pts).
 

Les séjours plus courts se multiplient, y compris en France…

L'augmentation du nombre de vacanciers s'explique en partie par une hausse des séjours plus courts, au lieu de longues vacances.

Il y aura plus de vacanciers français, mais ils partiront moins longtemps en moyenne : 2 semaines cet été, contre 2,7 en 2016. Les courts séjours sont également à la hausse : 8% des vacanciers ne partiront que quelques jours (+4 pts par rapport à 2016) et 29 % d’entre eux partiront une semaine (+13 pts).

On observe simultanément une baisse des vacanciers français qui prendront 4 semaines ou plus de congé (10%, -10 pts), tandis que le pourcentage de Français partant 2 ou 3 semaines reste globalement stable (respectivement 35% et 18%).

Dans l'ensemble, les Européens prendront 1,9 semaine de vacances cet été (contre 2,4 semaines l'année dernière). Tous les pays sont affectés par cette réduction de la durée des vacances d'été : la France, suivie de l'Allemagne (1,9 contre 2,5), l'Espagne (1,9 contre 2,3), l'Italie (1,7 contre 2,1), la Belgique (1,8 contre 2,5) et l’Autriche (1,8 contre 2,3).

… et entraînent un budget moyen en baisse

Puisqu’un plus grand nombre d'Européens a l’intention de partir en vacances cet été, et que la durée moyenne de leurs séjours est plus courte, le budget moyen est en baisse de 12% par rapport à l'année dernière* et  s'élève à 1 989€.
 
Les pays disposant des budgets les plus élevés sont la Suisse avec 2 802€, suivie de l'Autriche (2 423€, -11%), de l'Allemagne (2 297€, -7%) et de la Belgique (2 179€, -10%). Cette année, les budgets moyens des Français et des Britanniques se situent au-dessous des 2 000€ (respectivement 1 982€, -11% et 1 888€). Les budgets sont plus modestes en Italie et en Espagne (respectivement 1 737€, -15% et 1 651€, -12%).
 

Le budget, premier critère du choix des vacances

Dans ce contexte, le budget est une fois de plus le principal facteur décisionnel cité par les vacanciers pour expliquer leur choix d'hébergement cet été (55%, +17 pts), tandis que le climat est revenu à la troisième place (44%, +2). Le risque terroriste, à présent pris en compte par les vacanciers, est toujours le deuxième facteur décisionnel, avec un degré de préoccupation légèrement plus élevé (48%, + 8 pts).
 
Malgré le maintien du risque terroriste, la France regagne en attrait pour ses voisins européens, qui la classent dans le trio de tête des destinations. Ainsi, les Italiens seront 8% à partir en France cet été, les Espagnols 10% et les Suisses 19%, et les Belges 32%.
 

Les séjours domestiques sont encore privilégiés, et les destinations balnéaires continuent d'attirer la plupart des vacanciers

Comme les années précédentes, la grande majorité des Européens prévoient de rester dans leur propre pays. Dans les pays latino-européens, le score est supérieur à 50% (France : 63%, Italie : 56%, Espagne : 52%), mais il est plus faible au Royaume-Uni (31%), en Allemagne (28%) et en Autriche (30%).
 
Entre juin et septembre, les principales destinations des Européens sont encore l'Italie, l'Espagne et la France. L'Espagne continue d'être la première destination estivale pour les Britanniques (21%), les Allemands (15%), les Italiens (13%) et les Français (12%), tandis que les Suisses et les Autrichiens voyagent le plus vers l’Italie (25%). En Espagne, l'Italie (11%) et la France (10%) sont pratiquement à égalité.
 
La Belgique et la Suisse sont les seuls pays où la majorité des vacanciers se rendent à l'étranger en été : 32% des Belges se rendront en France, contre 16% qui resteront en Belgique, et 25% des Suisses se rendront en Italie contre 20 % qui resteront en Suisse. De leur côté, les Brésiliens prévoient de passer leurs vacances en Argentine (10%), en France ou en Italie (5% chacun).
 
Ainsi, cette année encore, les destinations ensoleillées offrant plusieurs options de stations balnéaires seront privilégiées par les vacanciers (64%, -3 pts), mais les vacances urbaines sont de nouveau à la hausse cette année (24%, + 6 pts), allant de conserve avec l'augmentation des courts séjours.
 

Les Français se distinguent toujours par leur choix d’hébergement

Les séjours hôteliers sont encore, et de loin, la forme d'hébergement la plus populaire auprès des vacanciers européens (47%), américains (57%) et brésiliens (59%). Cependant, d'autres types de voyages et d'hébergements séduisent de plus en plus de personnes. Une part croissante des vacanciers est intéressée par l’hébergement de particulier à particulier (35%), en deuxième position derrière les hôtels : en moyenne, 45% des Européens passeront leurs vacances à l’hôtel (contre seulement 34% en 2016). Les Français sont déjà accoutumés à la location saisonnière (42%) : en effet, ils sont le seul groupe national à le préférer aux hôtels (30%).
 
 
 
* Avec la même portée que 2016, c’est-à-dire en excluant le Royaume-Uni et la Suisse, qui ne faisaient pas partie du sondage l'an dernier.

 

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Note aux rédactions

 

Réalisée par Ipsos à la demande d'Europ Assistance sur un échantillon de 10 000 personnes en Europe (France, Allemagne, Italie, Espagne, Belgique, Autriche, Royaume-Uni et Suisse), aux États-Unis et au Brésil, l'objectif de cette étude de référence (effectuée via internet et publiée pour la 17ème année à la suite) est d'offrir un aperçu annuel des projets de vacances des habitants des pays concernés, ainsi que de leurs motivations, de leurs destinations et de leurs types de voyage préférés. Cette enquête a été menée sur Internet entre le 28 mars et le 21 avril 2017, conformément à la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille, région et taille de la ville). Elle est disponible sur www.europ-assistance.com.
 
 

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À propos d'Europ Assistance

 

Fondé en 1963 et inventeur du concept d'assistance, Europ Assistance soutient 300 millions de clients dans le monde entier avec des solutions adaptées à toute situation d'urgence ou de la vie quotidienne, 24/7, dans cinq secteurs d'activité : Automobile, Voyages, Santé, Famille & Domicile, et services de Conciergerie.

Contrôlé à 100% par Generali Group, Europ Assistance emploie 7 898 collaborateurs dans 33 pays. Grâce à son personnel médical composé de 400 professionnels, au soutien d’un réseau de 750 000 partenaires agréés et de ses 35 centres d'assistance, Europ Assistance Group a réalisé 11,7 millions d'interventions et traité 72 millions d'appels à l'échelle mondiale en 2016.

 

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Emilie Villemin
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